La peine prévue n’ayant pas changé, la différence peut se faire au niveau des conditions de la répression : - Selon l’article 220 aCP, et conformément à la jurisprudence susmentionnée, le titulaire du droit de garde ne peut échapper à la répression que si deux conditions sont réunies, à savoir si le déménagement est entrepris pour des motifs objectifs et compréhensibles (sachlich und nachvollziehbar) et s'il n'est pas destiné à couper tout lien entre le parent non-gardien et les enfants (voir l'ATF 136 III 352 précité). Or, dans le cas présent, aucune de ces conditions n'est remplie.