Seules des circonstances exceptionnelles justifient que ce principe cardinal ne soit pas suivi ». Ces décisions judiciaires sont restées sans effet et Y. n’a pas été en mesure de revoir ses enfants avant que le Tribunal civil du Littoral et du Val-de-Travers ne décide de les placer dans un établissement approprié en mai 2013. Suite à cette décision, Y. a pu reprendre contact avec B. à partir du 28 août 2013.