Statuant sur un recours déposé à l’encontre de cette ordonnance, l’Autorité de recours en matière civile a constaté en septembre 2012 que : « tous les milieux concernés par la question considèrent qu’il est indispensable à l’équilibre et au développement des enfants mineurs qu’ils conservent des contacts avec leurs deux parents, même lorsque ceux-ci, jusqu’alors mariés, se séparent. Seules des circonstances exceptionnelles justifient que ce principe cardinal ne soit pas suivi ».