Y. n’a malgré tout pas pu exercer son droit de visite, l’appelante ne présentant pas les enfants aux rendez-vous prévus pour ce faire, malgré une ordonnance du 30 juillet 2012 rendue par le Tribunal civil du Littoral et du Val-de-Travers. Statuant sur un recours déposé à l’encontre de cette ordonnance, l’Autorité de recours en matière civile a constaté en septembre 2012 que : « tous les milieux concernés par la question considèrent qu’il est indispensable à l’équilibre et au développement des enfants mineurs qu’ils conservent des contacts avec leurs deux parents, même lorsque ceux-ci, jusqu’alors mariés, se séparent.