Dans son ordonnance du 17 juillet 2011, le Tribunal civil du Littoral et du Val-de-Travers a encore souligné que B. avait du mal à vivre les changements et qu’il avait besoin de stabilité. En outre, et contrairement à son affirmation du 11 juillet 2011, selon laquelle elle s’engageait, malgré son départ, à respecter le droit de visite du père, ce dernier n’a pas été en mesure de voir ses enfants une fois ceux-ci établis en France. Y. a vu ses enfants pour la dernière fois le 21 août 2011. Peu avant son retour en Suisse, l’appelante a demandé que l’exercice du droit de visite se fasse par le biais d’un point-rencontre, ce que le Tribunal civil du Littoral et du Val-de-Travers a refusé.