Pour reprendre les termes du premier juge : « Ces allégations intervinrent dans un contexte où aucun nouveau fait n’eût pu faire croire que le plaignant avait commis la moindre maltraitance, mais bien plutôt dans un contexte où la prévenue voyait ses tentatives de limiter le droit de visite du plaignant sur ses enfants échouer sur le plan civil ». La condamnation de l’appelante pour diffamation au sens de l’article 173 CP sera donc confirmée. 5. a) S'agissant de l'infraction à l'article 219 CP, l'appelante soutient que cette disposition ne peut s'appliquer qu'en cas de violation crasse du devoir d'assistance. Or, en l'espèce, elle voulait uniquement protéger ses enfants d'abus.