Enfin, on note que les thérapeutes et enseignants en charge des enfants n’ont pas relevé qu’ils pouvaient être victimes d’atteintes à l’intégrité sexuelle ou physique, même s’ils ont admis que ceux-ci étaient en souffrance. Il découle de l’ensemble de ces éléments que l’appelante n'avait pas de raisons sérieuses de nourrir des soupçons à l’encontre de Y. en février et mars 2011. Pour reprendre les termes du premier juge : «