Or, ce n’est que le 30 mars 2011, soit plus de deux ans après les premiers éléments dont elle avait pris connaissance et après ses déclarations à la police et au Ministère public, qu’elle a déposé une plainte pénale et demandé une suspension du droit de visite du père en se fondant sur d’éventuels abus commis par ce dernier. Enfin, on note que les thérapeutes et enseignants en charge des enfants n’ont pas relevé qu’ils pouvaient être victimes d’atteintes à l’intégrité sexuelle ou physique, même s’ils ont admis que ceux-ci étaient en souffrance.