Elle faisait alors allusion aux événements du 17 décembre 2010, soirée durant laquelle celui-ci a fait appel à la police pour pouvoir exercer son droit de visite, sans évoquer d’éventuels abus commis par le père sur les enfants. Lors de son audition du 8 février 2011, l’appelante a déclaré qu’elle n’osait pas porter plainte par crainte d’être poursuivie pour diffamation ou calomnie et qu’elle était en train de réunir un faisceau d’indices. Ces propos démontrent qu’elle n’était elle-même pas pleinement convaincue du fait que Y. ait pu porter atteinte à l’intégrité sexuelle ou physique de ses enfants et que ces derniers fissent exposés à un quelconque danger.