Dans le cadre de son opposition à l’ordonnance de mesures provisoires du 10 décembre 2010, elle a au demeurant déclaré qu’elle n’était absolument pas opposée à ce que le père exerce un droit de visite, pour autant qu’il se comporte de manière adéquate et que les enfants se trouvent en sécurité. Elle faisait alors allusion aux événements du 17 décembre 2010, soirée durant laquelle celui-ci a fait appel à la police pour pouvoir exercer son droit de visite, sans évoquer d’éventuels abus commis par le père sur les enfants.