B ci-dessus). Elle n’a pas non plus déposé une plainte pénale ou entrepris d’autres démarches officielles. En 2011, elle a confié A. à son père le 21 janvier, puis ses deux enfants du 4 au 6 février, du 18 au 20 février et du 4 au 6 mars. Elle a expliqué son refus de confier B. à son père le 21 janvier 2011 par le fait que son fils s’y était opposé. Dans le cadre de son opposition à l’ordonnance de mesures provisoires du 10 décembre 2010, elle a au demeurant déclaré qu’elle n’était absolument pas opposée à ce que le père exerce un droit de visite, pour autant qu’il se comporte de manière adéquate et que les enfants se trouvent en sécurité.