De plus l’appelante a admis, s’agissant des douleurs dont se plaignait B., que rien n’avait pu être relevé par le pédiatre et que A. ne s’était jamais confiée à elle concernant des attouchements. L’appelante avait certes déjà fait part de ses craintes au Service médico-psychologique pour enfants et adolescents en octobre 2008, mais avait refusé de déposer une plainte pénale à l’encontre de Y. Par la suite, à savoir en 2009 et en 2010, malgré les propos rapportés par les enfants au sujet du père et le dessin qui aurait été réalisé par A. chez sa grand-maman, l’appelante ne s’est jamais opposée à ce que ce dernier puisse exercer un droit de visite usuel sur les enfants (voir cons. B