Se prévalant de diverses négligences commises par Y. dans l’exercice de son droit de visite, notamment du fait qu’il avait emmené A. au poste de police pour déposer sa plainte pénale du 22 janvier 2011 et qu’il ne l’avait pas informée du fait que B. avait une otite en le ramenant chez elle à la fin d’un week-end, X. a déposé le 30 mars 2011 une requête urgente de mesures provisoires tendant à la suspension immédiate du droit de visite et à la mise en œuvre d’une expertise de Y. Le 1er avril 2011, le Tribunal civil du Littoral et du Val-de-Travers a rejeté cette requête en tant qu’elle concluait à ce qu’il soit statué sans audition préalable des parties.