Elle ne s’est pas non plus opposée à ce que B. aille chez son père, pour autant que la Dresse E. n’y voie pas de contre-indication. Contactée téléphoniquement par le juge le 17 janvier 2011, la Dresse E. a notamment déclaré qu’elle ne voyait pas de raisons objectives permettant de dire que les contacts entre B. et son père devaient être suspendus. Elle a néanmoins plaidé pour la mise en place d’un point-échange. Par ordonnance de mesures provisoires du 19 janvier 2011, le Tribunal civil du Littoral et du Val-de-Travers a adopté le dispositif suivant :