Par e-mail du 30 décembre 2010, X. a informé Y. qu’elle était chez ses parents avec les enfants à W., en France, que les enfants seraient de retour pour l’école le lundi 10 janvier 2011 et qu’il était dès lors inutile d’aller les chercher le 1er janvier 2011. Y. a répondu en disant qu’il porterait plainte si les enfants n’étaient pas là le 1er janvier 2011, tout en rappelant que l’ordonnance du 22 décembre 2010 précisait clairement que l’opposition ne suspendait pas l’exécution. X. a alors transféré cet échange d’e-mails à la police le 31 décembre 2010, en citant un extrait de l’ordonnance du 22 décembre 2010