Le 22 décembre 2010, X. a fait opposition à l’ordonnance du 10 décembre 2010. Elle a souligné qu’elle n’était absolument pas opposée à l’exercice du droit de visite du père sur ses enfants, pour autant que ce dernier se comporte de manière adéquate et que les enfants se trouvent en sécurité. Elle a conclu à la mise en place d’un point-échange pour faciliter le passage des enfants entre les parents. Par e-mail du 30 décembre 2010, X. a informé Y. qu’elle était chez ses parents avec les enfants à W., en France, que les enfants seraient de retour pour l’école le lundi 10 janvier 2011 et qu’il était dès lors inutile d’aller les chercher le 1er janvier 2011.