Sur le plan subjectif, on ne pouvait pas dire que X. avait eu un comportement dénué d'égard pour autrui, considérant la route enneigée, le premier arrêt pour enlever la buée et l'intention déclarée de s'arrêter plus loin pour l'enlever à nouveau. Selon lui, il y avait lieu de tenir compte, dans l'appréciation subjective de la faute, du fait que la visibilité était normale, qu'il faisait jour, que les faits ne s'étaient pas déroulés en localité mais sur une route peu fréquentée notamment par des piétons ou des cyclistes. E. X. fait appel de ce jugement en concluant principalement à son acquittement, subsidiairement à sa condamnation à une peine d'amende en vertu de l'article 90 ch.