Il présumait sans doute que son épouse ne porterait pas plainte ou il était prêt à prendre ce risque. On observe en outre que les relations tendues entre son épouse et lui devaient également le rendre conscient du fait qu’en entrant dans l’immeuble où elle vit puis dans son garage, il agissait de manière illicite et contre la volonté de celle-ci. Enfin, il y a lieu de relever que, dans ce type de garage collectif privé, des affaires appartenant aux usagers des places de parc sont souvent entreposées devant les voitures ou sur le côté dans la mesure où seuls les autres locataires/propriétaires de l’immeuble y ont accès. C’est d’ailleurs le cas de la plaignante.