-à-dire enfermé par des cloisons), mais non pas nécessairement fermé à clé. Contrairement à ce que l’appelant fait valoir, le parcours emprunté pour parvenir au garage, qui était tout sauf direct, laisse plutôt supposer qu’il se doutait du caractère illicite de ses actes. L’appelant fait valoir qu’il a agi uniquement dans le but de prendre des photographies et non dans celui de troubler son épouse dans l’usage qu’elle a du garage ou dans l’intention d’y demeurer. Or, peu importe le but de la violation de domicile, en effet, l'infraction est consommée dès que l'auteur s'introduit contre la volonté de l'ayant droit dans le domaine clos (arrêt du TF du 24.01.2002 [6S.544/2001]).