a) L’appelant soutient que tous les éléments au dossier démontrent qu'il n’avait pas connaissance du caractère illicite de ses actes. b) En l’occurrence, il a d’abord déclaré qu’il n’avait même pas dû pousser une porte car la porte piétonnière était ouverte. Lors de son interrogatoire devant le tribunal de police, il a précisé que c’était la porte de l’immeuble qu’il avait franchie et non pas celle du garage. Le concierge a déclaré que la porte d’entrée de l’immeuble et celle entre ce dernier et le garage ne sont pas fermées à clé.