Il n’a pas non plus agi subrepticement, en cherchant à se cacher. A tout moment, un tiers ou son épouse auraient pu l’apercevoir entrer dans l’immeuble, d’autant plus qu’il a agi à deux reprises. Enfin et surtout, il a déposé au dossier dans la procédure matrimoniale les photographies prises et a indiqué où elles avaient été prises et à quelles dates. Il a donc joué la carte de la transparence totale, convaincu d’avoir agi en toute légalité. S’il avait su que celles-ci étaient en quelque sorte le résultat d’une infraction ou même s’il avait imaginé que cela pourrait éventuellement être le cas, il se serait abstenu de les produire.