Par ailleurs, la mise en danger du bien juridique n’avait pas été extrêmement importante, et l’épouse n’avait pas eu à pâtir d’inconvénients majeurs. Le premier juge a donc condamné le prévenu à une peine « symbolique » de 5 jours-amende dont le montant a été fixé à 10 francs. B. X. fait appel de ce jugement en concluant à son annulation, à son acquittement et à ce qu'il lui soit alloué une indemnité pour couvrir ses frais de défense de première et seconde instances. Il reproche en substance au premier juge d'avoir retenu qu'il savait que c'était sans droit qu'il était entré à deux reprises dans le garage collectif de l'immeuble.