Selon le premier juge, l’erreur, qui ne pouvait être retenue que si l’auteur avait des raisons suffisantes de se croire en droit d’agir, n'entrait pas non plus en ligne de compte car le prévenu avait d’autres moyens pour prouver la situation relative au véhicule. Pour fixer la peine, l’autorité de première instance a retenu une culpabilité légère, le prévenu ayant agi dans le cadre d’un litige matrimonial dont on comprenait qu’il était important et douloureux. Par ailleurs, la mise en danger du bien juridique n’avait pas été extrêmement importante, et l’épouse n’avait pas eu à pâtir d’inconvénients majeurs.