Elle a ensuite examiné s’il l'avait fait de manière illicite, c'est-à-dire sans motifs justificatifs. Dans la mesure où il avait expliqué être pénétré dans le garage afin « d'enquêter » sur le sort du véhicule du couple, les conditions d’application de l’article 17 CP (état de nécessité) n’étaient pas réalisées car il avait tout le loisir de faire des réquisitions dans le cadre du procès pendant en mesures protectrices. Selon le premier juge, l’erreur, qui ne pouvait être retenue que si l’auteur avait des raisons suffisantes de se croire en droit d’agir, n'entrait pas non plus en ligne de compte car le prévenu avait d’autres moyens pour prouver la situation relative au véhicule.