Les deux autres médecins entendus dans la procédure ont tout deux déclaré que la pose du diagnostic d’un syndrome rectal se fait en premier lieu par l’anamnèse (Dr C.), qui représenterait, ajoute l’un, « la moitié » du diagnostic (Dresse F.). Les trois praticiens ont indiqué que les faux besoins pouvaient aussi avoir une cause inflammatoire ou encore résulter de polypes dans la région du rectum. La cause première venant à l’esprit était néanmoins, pour l’appelant comme pour ses deux confrères, la tumeur maligne du rectum.