En l’espèce, comme l’a souligné avec raison le premier juge, l’appelant a clairement indiqué, dans son certificat médical du 4 février 2011, qu’il était en présence d’un « vraisemblable » développement d’une maladie tumorale anorectale. Il a également écrit au procureur que l’anamnèse de A. était très suggestive de ce développement. Les deux autres médecins entendus dans la procédure ont tout deux déclaré que la pose du diagnostic d’un syndrome rectal se fait en premier lieu par l’anamnèse (Dr C.), qui représenterait, ajoute l’un, « la moitié » du diagnostic (Dresse F.).