implicitement, cette disposition interdit la prescription et la remise abusive de médicaments. Dans le même ordre d’idée, il est en outre exigé à l’article 26 al. 2 LPTh que l’état de santé du consommateur soit « connu », c’est-à-dire que le médecin ne délivrera pas d’« ordonnance en blanc » (FF 1999 p. 3183, 1184, 3208 et 3209 ; RJJ 2007 p. 263 ; ATF 134 IV 175 cons. 4.1). 7. Le premier juge estime que l’appelant n'a pas acquis la connaissance de l’état de santé de son patient requise par la loi. Ce qu’il faut entendre par connaissance de l’état de santé du patient ne ressort pas clairement de la doctrine et de la jurisprudence.