Saisie d'un recours contre cet arrêt, la Cour européenne des droits de l’homme, le 20 janvier 2011, juge qu’il n’y a pas violation de l’article 8 de la CEDH. L'arrêt Haas est décrit comme la deuxième étape de l’élaboration par la Cour de Strasbourg « du droit d’un individu de décider de quelle manière et à quel moment sa vie doit prendre fin », après l’arrêt Pretty rendu en 2002 dans une affaire anglaise (Puppinck / La Hougue, Le droit au suicide assisté dans la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme in jusletter du 27 janvier 2014 ; voir aussi Minelli, Das Schopenhauer-Syndrom hat voll zugeschlagen in jusletter du 24 février 2011 ;