dans l’appartement se trouvaient encore l'épouse du défunt, de même que cinq parents et voisins. Le 3 mars 2011, le petit-fils de A., E., a interpellé le procureur pour lui faire part de sa stupéfaction quant à l'acceptation par Exit de la demande de mourir émanant de son grand-père : comme celui-ci refusait depuis longtemps de se faire ausculter, aucun diagnostic n'avait pu être posé quant à une éventuelle maladie incurable. E. était persuadé de l’inexistence d’une telle maladie. Il a souligné la rapidité avec laquelle les événements s’étaient déroulés.