Dès lors, d’entente avec lui, nous avons convenu de la teneur de mon témoignage » ; « […] il [l’appelant] a évoqué les problèmes qu’il avait, il m’en a parlé. Nous étions tous deux dans une voiture. Nous étions seuls. Il m’a dit qu’il avait eu un souci sur la route d’Yverdon. […] Je lui ai alors dit spontanément que moi j’étais aussi sur la route d’Yverdon ce jour-là et que je pouvais témoigner. Je voulais dire par là que je voyais qu’il était embarrassé et je voulais lui apporter mon soutien. C’était mon idée. A ce moment-là, X. m’a dit que c’était gentil et qu’on allait voir pour qu’on me convoque le moment venu ».