Lors de son audition du 5 juillet 2012, il a confirmé son témoignage écrit, tout en précisant qu’il n’avait vu X. qu’une fois depuis son témoignage écrit et qu’ils n’avaient pas abordé cette affaire. Suite à ce témoignage, les autorités d’instruction pénale ont découvert que B. travaillait à la boutique C., à Neuchâtel, dont les époux X. sont propriétaires. Interrogé à ce sujet, B. a finalement admis avoir fait un faux témoignage pour rendre service à X., sans que ce dernier ne lui ait promis une compensation pécuniaire.