). Pour toutes ces raisons, le moyen tiré d’une violation du principe de la bonne foi doit être écarté. 7. L’appelant soutient encore que les infractions aux articles 50a et 50b LSanté ne peuvent être retenues dès lors que l'établissement A. n’est pas un établissement public. La Cour de céans ayant confirmé que l’espace commun de l'établissement A. tombait sous la définition d’établissement public au sens de l’article 2 LEP (voir supra cons. 5), les violations des prescriptions de la LSanté en matière d’interdiction de fumer doivent être retenues. 8. L’appelant demande enfin que sa peine soit réduite proportionnellement à sa culpabilité et à la gravité de l’acte commis.