Cette assertion est d’ailleurs confirmée par le Conseil d’Etat qui, dans son rapport du 15 décembre 2004, commente l’article 7 LProst de la manière suivante : « Si l'on constate que des personnes s'adonnent à la prostitution dans un établissement public au bénéfice d'une patente de cabaret-dancing, d'hôtel ou autre, l'autorité compétente pourra, après avoir prononcé un avertissement et en cas de récidive, retirer la patente au motif que des actes contraires aux bonnes mœurs ont été perpétrés dans ledit établissement public (art. 50, al. 1, let. e, voire f, LEP).