A la lumière de cette jurisprudence, la façon dont est exploité l'établissement A. (service de boissons et exercice de la prostitution, voir cons. 5), le ferait tomber dans la deuxième catégorie. Bien que fondée sur une législation cantonale similaire à celle du canton de Neuchâtel, la jurisprudence du Tribunal fédéral qui vient d’être mentionnée n’est pas totalement transposable à notre canton. Contrairement au canton de Vaud, qui octroie aux établissements de la deuxième catégorie une autorisation spéciale pour vente de boissons avec et sans alcool ou au canton de Fribourg, qui connaît une patente « U » pour les bars dépendant d’un local de prostitution (art.