en revanche, il conteste la réalisation de la troisième condition en soutenant qu’il n’y a pas de vente de boissons à l'établissement A.. Or, la Cour de céans vient précisément de confirmer le fait que l’on vend de la boisson à l'établissement A. Enfin, l’appelant ne conteste pas le jugement de première instance sur le fait que l'établissement A. poursuit un but lucratif en servant des boissons. Par voie de conséquence, il faut admettre avec le premier juge que la partie commune de l'établissement A. correspond en tous points à la définition d’établissement public consacrée par l’article 2 LEP. Cela étant dit, l’appelant a raison