Dans un premier moyen, l’appelant soutient qu’il n’y a pas de vente de boissons à l'établissement A. Cependant, ses arguments sur ce point constituent pour l’essentiel des critiques de nature appellatoire à l’encontre du jugement de première instance, qui ne sont pas recevables dans le cadre d’un appel restreint au sens de l’article 398 al. 4 CPP. En tout état de cause, il ne démontre pas en quoi la constatation selon laquelle on vend des boissons à l'établissement A. est insoutenable ou arbitraire. Sur la base du dossier, l’autorité de première instance a constaté que l'on pouvait se faire servir une ou plusieurs boissons à l'établissement A., contre le versement d’un certain montant ;