Il ajoute que les discussions dans l’espace commun avec les clients tombent sous la notion de prostitution, que ledit espace doit logiquement être considéré comme un salon au sens de la LProst et non comme un simple bar où on vient consommer des boissons. Il se prévaut enfin du fait que les autorités ont violé le principe de la bonne foi en le condamnant, alors qu’elles avaient approuvé deux ans auparavant son concept d’exploitation.