J'étais paralysée et muette en fait". Les actes ont été commis de façon régulière (malgré une séparation d'avec le père entre janvier et décembre 2008). La victime s'est trouvée dans un rapport d'infériorité cognitive et de dépendance émotionnelle et sociale. La plaignante a déclaré qu'elle s'était rendu compte progressivement que le comportement de son père n'était pas normal. Elle se trouvait dans l'impossibilité de résister dès lors qu'elle avait la crainte de perdre l'affection de son père. La famille vivait repliée sur elle-même; la victime se trouvait dans une situation où il ne lui était guère possible de compter sur un soutien extra-familial.