[6B_642/2012]). Que la fille de A., âgée de 13 ans, ait fait des déclarations à la police le 11 octobre 2012 ne correspondant pas à celles de la plaignante ne permet pas d'asseoir la thèse du complot. Si complot il y avait, les complices auraient accordé leurs violons. On notera enfin l'existence de précédents où la victime d'abus sexuels de la part d'un parent a eu une attitude extérieure joyeuse, ou entretenu des relations sexuelles normales avec des amis de son âge (arrêt du TF précité). Au vu de ce qui précède, la Cour pénale retiendra donc avec le Tribunal criminel que l'appelant a bien commis les actes décrits au chiffre II, points 9 à 16 de l'acte d'accusation. 6.