On peut encore observer que la thèse du complot défendue par l'appelant, persuadé dans un premier temps que c'était sa femme qui avait monté cette histoire contre lui puis qui a expliqué sa mise en cause par le fait que sa fille voulait vivre avec un homme, qu'il a désigné comme celui qui était assis à ses côtés lors de l'audience du Tribunal criminel, ne trouve en l'espèce aucune assise dans le dossier. Cette tactique de défense – le coup prétendument monté par la fille qui entend se soustraire à l'autorité paternelle du père accusé d'inceste, afin d'obtenir sa liberté pleine et entière – n'est d'ailleurs pas une première en jurisprudence (voir par exemple arrêt du TF du 22.01.2013