A. a d'emblée constaté quand elle s'est installée dans l'appartement de la famille de X. que le comportement de celle-ci n'était pas normal. p) Les déclarations à la police le 11 octobre 2012 de D., selon qui Y1 et son père se sont enfermés à cinq reprises durant une trentaine de minutes dans la chambre de celui-ci, ne sont pas conformes aux propres déclarations de la plaignante, selon qui les actes sexuels ont précisément pris fin à la fin juillet 2012, soit au moment où D. est arrivée. Cet élément n'est lui non plus pas de nature à discréditer la plaignante. En effet, les déclarations de D. émanent d'une enfant de 13 ans. Elles sont à prendre avec circonspection.