Le prévenu a soutenu que si effectivement il s'était bien comporté comme on le lui reproche, il n'aurait pas pris le risque d'inviter à son domicile A. Sur ce point-là, il se contredit, dans la mesure où il a lui-même admis durant l'enquête que la présence de cette personne lui avait été imposée. n) Certes, Y1 avait, selon ses propres déclarations, une apparence joyeuse (son médecin traitant a d'ailleurs indiqué dans un écrit du 26 avril 2013 que la plaignante ne présentait aucun symptôme psychologique laissant présager les actes en cause). Certes encore, la plaignante a déclaré qu'elle avait eu des petits copains avec qui elle avait eu des relations sexuelles normales.