Or, il s'agissait d'une personne du centre LAVI qui accompagnait la plaignante comme personne de confiance. i) Les actes décrits par la plaignante ne se heurtent à aucune impossibilité spatiale ou temporelle. Certes, il est étonnant que la mère de la plaignante, qui se trouvait parfois dans l'appartement au moment des actes, n'ait rien remarqué. Cet élément n'est cependant pas suffisant pour discréditer les déclarations de la plaignante, d'autant moins que l'attitude de la mère peut s'expliquer par les actes qu'elle a subis du prévenu. j) Même s'ils ne sont pas décisifs à eux seuls, certains éléments, troublants, paraissent confirmer la mise en cause de la plaignante.