Il a été souligné que le prévenu n'avait pas voulu depuis son arrestation s'investir dans un traitement de nature thérapeutique. Comme celui-ci était nécessaire selon l'expert pour palier un risque de récidive, un traitement psychothérapeutique ambulatoire a néanmoins été imposé au prévenu. Celui-ci a été ordonné en milieu carcéral, sans suspension de peine. Le tribunal a statué sur les conclusions civiles présentées par la plaignante Y1. Son montant a été fixé à 40'000 francs avec intérêt à 5 % dès le 3 mai 2013. D. X. interjette appel de ce jugement.