Il a décidé de maintenir son ordonnance pénale du 15 octobre 2012 et a transmis le dossier au Tribunal de police du Littoral et du Val-de-Travers, le 11 février 2013. B. Dans la motivation écrite de son jugement du 2 mai 2013, le Tribunal de police du Littoral et du Val-de-Travers a retenu que la prévenue circulait à la vitesse réglementaire, soit 30 km/h, et alors qu'aucun piéton ne se trouvait sur sa trajectoire ou sur le passage pour piétons, excepté les enfants qui venaient de le traverser. Ceux-ci se trouvaient cependant à droite de la chaussée. Il ne ressortait pas du dossier qu'ils avaient été contraints d'accélérer le pas pour éviter le véhicule.