C'est à ce moment-là que le véhicule qui la suivait l'avait dépassée. Le Ministère public a complété son instruction et observé que, contrairement à ce que soutenait la mandataire de X., les places de parc « dépose-minute » se trouvaient à une distance suffisante du passage pour piéton pour permettre à un véhicule de s'arrêter devant le passage, sur la voie de droite sans gêner les véhicules qui venaient en sens inverse. Il a décidé de maintenir son ordonnance pénale du 15 octobre 2012 et a transmis le dossier au Tribunal de police du Littoral et du Val-de-Travers, le 11 février 2013. B.