On ne voit en effet pas en quoi les préventions – abandonnées – de menace de licenciement pour le cas où il parlerait à des tiers de ses conditions de travail ou de contrainte, pour avoir mis son passeport sous clef, pourraient déboucher sur le paiement d’un arriéré de salaire calculé sur la durée des rapports de travail, ceux-ci auraient-ils été prolongés par une période de maladie de l’intéressé consécutive à son renvoi. S’agissant d’une indemnité pour tort moral, la question est plus discutable.