A. La société A. Sàrl, dont Y. est l’une des deux associés gérants et son mari l’autre, exploite depuis septembre 2007 un restaurant à La Chaux-de-Fonds. Elle a engagé en qualité de cuisinier X. Un premier contrat de travail, signé de la seule Y. le 12 juin 2008 et présenté aux autorités pour obtenir une autorisation de séjour et un permis de travail pour son futur employé, originaire d’un pays non-bénéficiaire des accords de libre circulation, indiquait une activité à 100% pour un salaire mensuel brut de 4'397 francs.