Il m’a pris le bras, mais comme je n’étais pas d’accord, je me suis débattue et j’ai pu partir ». Il n’y a pas lieu de remettre en cause ses déclarations qui ont toujours été cohérentes. Vu l’ensemble des circonstances, à savoir notamment que l’appelant avait déjà abusé d’elle et qu’un rapport de dépendance existait, le fait de lui prendre le bras pour la tirer de force était un geste de nature à briser la volonté de la victime au sens de la jurisprudence précitée.