L’appelant estime que l’attitude désinvolte au travail de Y. permet de considérer qu’elle était capable de repousser les avances d’un homme, fût-il son patron ou un ami. A cet égard, il y a lieu de relever que le témoin B. n’a pas mentionné une attitude désinvolte de Y., bien qu'il ait déclaré qu'elle travaillait mal, mais a indiqué que X. réunit tout son monde pour un oui ou pour un non. Le fait que le rapport de travail était de courte durée au moment des faits n’est pas non plus déterminant. En effet la plaignante, qui partageait le bureau de son patron, s’était, en raison de cette proximité, d’ores et déjà confiée à lui, ce qui ne permet pas de conclure à une absence de dépendance.